Où branchez-vous votre télé ?

Sur le temps total que les américains âgés de 35 à 54 consacrent annuellement à regarder la télévision, à peine la moitié (52%) serait attribué à la consommation d’émissions en temps réel.

Chez les jeunes adultes âgés de 18 à 34 ans, cette tendance serait encore plus prononcée: seulement 41 % du temps total passé à regarder la télévision serait  consacré à la programmation en direct ! (source: Morpace, “Omnibus report” 2010).

Nouveaux comportements

Comment les téléphiles contemporains occupent-ils la balance de leurs loisirs télés ?

À consommer des émissions en différé: enregistreur numérique personnel, vidéo sur demande, etc. et/ ou en ligne (sites web des réseaux de télé, Hulu, Netflix, etc., aux USA;  sites web des chaînes télé, Illico Web, Netflix etc., au Québec) !

L’ordinateur personnel (desktop), l’ordinateur portable, le téléphone cellulaire et la tablette de lecture, bref, la multiplication des plateformes de diffusion et leur évolution/ capacités technologioques sont autant de facteurs qui stimulent le phénomène du just in time (où, quand, comment) en matière de consommation télé.

Le câble… Internet

Tant et si bien qu’Internet pourrait s’imposer comme un distributeur de contenu télé de premier plan.

Les résultats d’un sondage réalisé par le site américain de commerce de produits électronique Retrevo indiquent que presque la moitié des internautes américains ont déjà branché leur téléviseur sur le Web ou aurait l’intention de le faire.

 

Retrevo, “Pulse Report”, 12 juillet 2010

Des résultats impressionnants surtout dans le contexte où ce type de branchement n’était, jusqu’à maintenant, pas toujours d’une grande simplicité.

Marché en mutation

Mais en plus de faciliter l’accès à la Web télé, l’émergence des téléviseurs interactifs (internet-enabled television – qui offrent notamment de belles perspectives en matières de publicité interactives), de Google TV, Roku et autres Boxee ajoutent de la valeur à l’expérience des consommateurs d’émissions en-ligne.

Si bien que cette nouvelle façon de “voir” la télévision pourrait faire des victimes, notamment chez les câblodistributeurs.

Captive des forfaits coûteux, qui incluent généralement de nombreuses chaînes qui ne l’intéressent pas, la clientèle des câblodistributeurs pourrait en effet être tentée d’aller voir ailleurs.

Toutefois, puisque les câblodistributeurs sont aussi des fournisseurs de services Internet, certains pensent qu’ils pourraient gêner le développement de la concurrence Web en augmentant les frais d’utilisation de la bande passante et tempérer du même coup l’intérêt  envers une consommation élevée ($$$) d’émissions de télévision sur Internet . C’est à voir.

Et il ne faut pas oublier les jeunes, la génération C et les autres. Ces jeunes qui ne consomment pas la télévision de la même manière que leurs aînés. Un phénomène non négligeable que confirme les résultats d’une récente étude Nielsen selon laquelle l’auditoire des grandes chaînes de télévision comme ABC, FOX, NBC et CBS vieillit. L’âge moyen de leur auditoire serait aujourd’hui 15 ans plus vieux qu’il y a vingt ans.

Chacun son tour

La décroissance du temps consacré à regarder la programmation en direct, la multiplication des plateformes de diffusion, le vieillisement de l’auditoire télé… voilà autant de défis auxquels doivent faire face les producteurs et diffuseurs de contenus télé.

Tout comme les industries de la musique et des médias imprimés (journaux, livres et magazines) l’ont fait avant elle, c’est donc au tour de l’industrie de la télévision de revoir son fonctionnement pour répondre aux nouvelles conditions imposées par le plus polyvalent des médias: Internet.

Au fait, où branchez-vous votre télé ?

28, oct 2010 at 12:25 2 commentaires

Le coupon-rabais numérique: l’ADN du consommateur ?

Conséquences de la récente crise économique ou d’une attitude plus mature des consommateurs envers les solutions numériques ?

Quelle qu’en soit la raison principale, les coupons-rabais numériques sont très populaires.  À tel point que leur intégration dans les stratégies de consommation des Nords-Américains connaît une croissance fulgurante.

Conséquemment, cet intérêt est tout aussi grandissant auprès des Marketers. Surtout depuis que ces coupons permettent de saisir des informations de plus en plus complètes et précises sur les habitudes de consommation de ceux qui les utilisent.

Mais avant d’aborder ce sujet, voyons quelques chiffres qui témoignent de l’importance du phénomène.

Une croissance de 100 %

Alors que les coupons-rabais distribués dans les journaux ont connu une croissance de 8,4% au cours des 12 derniers mois,  le réseau Coupons.com dit avoir enregistré une augmentation de l’ordre de 100 % dans l’affichage de coupons numériques au cours de la même période (source MediaBuyerPlanner – 26 juillet).

Si bien que la valeur des rabais imprimés ou transférés sur différents supports (carte de fidélité, cellulaire, etc.) au cours des 12 derniers mois représenterait plus de 1 milliard de dollars !

Un phénomène de fond, et social

Le média Internet est le canal qui a connu la plus forte croissance au chapitre de la “distribution” de coupons-rabais aux États-Unis depuis janvier 2010.

Et sur Google, les recherches avec les mots clés “coupons à imprimer” ont crû dans une proportion de 67 %  au cours des 12 derniers mois.

Mieux encore, les coupons-rabais numériques font de plus en plus l’objet de discussion et de partage sur les réseaux sociaux. D’après un rapport publié par la firme Razorfish, la principale raison pour laquelle les consommateurs choisissent de suivre une marque sur Twitter ou sur Facebook c’est pour pouvoir accéder a des offres ou des rabais exclusifs.

Des rabais… payants en renseignements !

Les coupons-rabais imprimés à partir d’un site Internet ou utilisé à partir d’un téléphone cellulaire peuvent renfermer une riche quantité d’information sur les consommateurs qui en font l’usage.

La compagnie RevTrax est en effet capable d’incorporer une multitude de renseignements dans le code-barre des coupons numériques, incluant les mots-clés qui ont été utilisés pour trouver le coupon, le créatif publicitaire qui a mené à la conversion (imprimer le coupon), le temps qui s’est écoulé entre le moment où le coupon-rabais a été “réclamé” et celui où il a été utilisé et dans certains cas… le coupon peut même permettre de connaître l’identité (le nom) de la personne qui l’a utilisé.

À titre d’exemple, un commerçant pourrait savoir que Alain Léveillé* a imprimé un coupon-rabais de 25% après avoir fait une recherche avec les mots clés “Nikon D 3000″ sur son site le vendredi à 18 h, et qu’il a utilisé ce coupon 2h plus tard dans son magasin !

* l’identité ne peut être connue que dans le cas où le client possède déjà un profil sur le site du commerçant d’où il a récupéré son coupon.

Et si, par exemple, ce coupon a été saisi sur la fan-page Facebook du commerçant, le code-barre pourrait renfermer l’identifiant Facebook du consommateur. Le commerçant pourrait alors, avec un peu de recherche, réussir à connaître le sexe, la ville et même les principaux centres d’intérêts du client…

RevTrax croit même qu’avec un peu de temps, un meilleur profilage autour de certaines adresses IP sera possible si bien qu’on pourrait arriver à déterminer qu’une telle adresse IP est davantage réceptive aux coupons-rabais sur les vêtements ainsi qu’aux offres de réduction de l’ordre 20 % et plus.

Impressionnant… ou inquiétant ?

Tout dépend sans doute de quel côté (du coupon) on se trouve.

NOTE: il est intéressant de noter que les utilisateurs de coupons-rabais numériques déclarent un revenu familial supérieur et sont davantages scolarisés que les utilisateurs de coupons-rabais imprimés (journaux, magazines) ou que la population en général.

6, août 2010 at 4:34 Laisser un commentaire

Un “fan” Facebook vaut 2 cafés !

Saviez-vous que Starbucks compte plus de 7 millions de fans sur sa page Facebook ?

Avec une telle masse de “partisans”, l’éternel questionnement sur l’impact marketing d’une présence sur les réseaux sociaux mérite qu’on se penche sérieusement sur la question.

Et c’est justement l’exercice que la firme américaine Vitrue a partiellement réalisé: estimer la valeur média d’un fan Facebook.

UNE VALEUR MÉDIA ANNUELLE DE PLUS DE 25 MILLIONS $ POUR STARBUCKS !

Selon le modèle développé par Vitrue, la visibilité que procure une page Facebook comptant 1 million de membres serait équivalente à celle générée par un investissement publicitaire annuel de l’ordre de 3,6 millions de dollars… soit 3,60 $ par fan, ou les frais de 2 cafés chez Starbucks ;-)

Le modèle de Vitrue est basé sur le principe que le ratio d’impressions livrées par message inscrit sur le mur (wall post) d’une page Facebook serait approximativement de l’ordre de 1 pour 1 (0.96:1 pour être exact… chaque billet ne pouvant être vu par tous et chacun des fans).

En d’autres mots, un seul message inscrit sur le mur d’une page Facebook comptant 1 millions de fans génèrerait approximativement 1 million d’impressions.

Et selon ce même principe, une stratégie qui consisterait à déposer 2 messages par jour sur cette même page Facebook engrangerait 60 millions d’impressions potentielles au terme de 30 jours (2 millions d’impressions par jour x 30 jours).

À un CPM très conservateur de 5 $, la valeur de cette visibilité serait donc estimée à 300 000 $ par mois ou à 3 600 000 $ par an.

Et dans le cas de Starbucks, avec ses 7 millions de membres, cette valeur atteindrait la somme impressionnante de 25,2 millions de dollars par an !!!

PEUT-ÊTRE MÊME DAVANTAGE

Avant de vous étouffer avec votre café, il importe de souligner que bien que le modèle duquel s’inspire Vitrue pour étayer son évaluation soit solide, il évacue tout de même certaines variables particulièrement influentes quant aux vertues marketing d’une page Facebook

Des variables telles que l’action de cliquer, l’utilisation de la fonction “j’aime”, l’ajout de commentaires, le partage du message dans la communauté, l’impression de coupons-rabais, etc.. Autant de comportements, qui lorsqu’ils sont effectués, ajoutent une  importante dimension à la valeur d’une présence sur un réseau social:  celle de  “l’engagement avec la marque” par le consommateur.

Dans un tel contexte, je crois qu’il est juste de reconnaître qu’une marque qui possède une page Facebook comptant un grand volume de fans et qui sait doser tant la fréquence de ses interventions que la pertinence et la nature (encourager la “conversation” ou l’action) de ses messages retirera de nombreux bénéfices de sa stratégie sociale.

On s’en reparle autour d’un café ?

20, mai 2010 at 2:21 Laisser un commentaire

Le livre numérique, le prochain “Bestseller” !

Que ceux qui en doutent encore se ravisent : le marché du livre numérique connaîtra une croisssance fulgurante au cours des prochaines années.

Au seul chapitre des liseuses (appareil de lecture des livres numériques), le cabinet Forrester Research prévoit qu’il y aura 10 millions d’appareils sur le marché mondial en 2012. D’autres firmes, comme iSuppli et In-Stat, avancent respectivement les chiffres de 18 millions et de 30 millions de liseuses en circulation dans le monde d’ici 2 à 3 ans.

Avec 150 000 liseuses vendues en 2007, si les prévisions de 2012 se concrétisent le livre électronique connaîtrait une vitesse d’adoption plus rapide que celles des baladeurs MP3 à leurs débuts !

DES CENTAINES DE MILLIERS DE TITRES DISPONIBLES

L’offre littéraire est également en croissance. Amazon occuperait le premier rang avec 500 000 titres numériques en anglais.

Plus près de nous Archambault et son site exclusivement consacré à la vente de livres numériques (jelis.ca) proposerait près de 60 000 titres dont environ 2% seraient constitués d’oeuvres québécoises.

Et on ne peut passer sous silence, malgré la controverse qui fait rage, le service  Google Books qui compterait plus de 7 millions de titres dont la qualité des fichiers varierait toutefois de pauvre à médiocre.

D’autres “librairies numériques” sont également disponibles, je vous invite d’ailleurs à vous référer au bas de ce billet pour en connaître les noms et adresses.

UNE EXPÉRIENCE DE LECTURE ENRICHIE

Bien sûr les coûts d’acquisition d’une liseuse sont encore relativement élevés. Bien sûr le poids, la taille et la technologie (format des fichiers, écran de lecture) ne sont peut-être pas encore tout à fait à point.

Mais la nouvelle expérience de lecture que procure ce format et l’étendue des possibilités que les développements technologiques et d’applications permettent d’imaginer rendent le marché du livre numérique très attrayant, autant pour les consommateurs que pour les éditeurs/ auteurs (mais peut-être un peu moins pour les distributeurs et les libraires).

Au simple chapitre de l’expérience de lecture, je retiens:

  • la multiplication des plateformes de lecture (liseuse, cellulaire, ordinateur);
  • la capacité de stockage (une bibliothèque ambulante, fort utile en voyage par exemple: lecture de divertissement – roman -  et lecture utilitaire – guide de voyage – dans un seul “document” compact);
  • les fonctions enrichies (audio, vidéo, hyperliens, annotation, partage);
  • lecture à la carte (possibilité d’acheter des sections ou chapitres spécifiques d’un livre – micro-transaction);
  • “bouquinage” en ligne, à tout moment et en tout lieu.

Sans oublier les économies que l’achat de fichiers numériques permet de réaliser sur le prix régulier des ouvrages imprimés.

UN MARCHÉ EFFERVESCENT

L’Association of American Publisher (AAP) estime que les ventes nettes de livres numériques ont atteint 169 millions de dollars en 2009, une croissance de 176% par rapport à 2008.

En d’autres mots, les américains consacrent chaque mois 14 millions de dollars à l’achat de livres numériques.

Signe des temps, le site Amazon a vendu plus de livres numériques que de livres en format papier le jour de Noël 2009.

L’IMPACT DU iPAD

Avec 300 000 iPad vendus dès la première journée (près d’un demi-million d’appareils écoulés en une semaine) et des prévisions de ventes de l’ordre de 5 millions d’unités pour l’année 2010, ce qui représente un volume de ventes cinq fois plus grand que pour le iPod à sa première année de commercialisation (ndrl- 3 mai: 10 jours après la publication de ce billet, et 28 jours après la mise en vente du iPad, Apple annonce avoir déjà vendu 1 million de iPad)… l’arrivée pour le moins fracassante du iPad devrait constituer un puissant vecteur de croissance pour le marché du livre numérique.

Mieux encore. Parce qu’il offre beaucoup plus de possibilités que les liseuses actuellement disponibles avec son large écran tactile couleur ainsi que ses nombreuses fonctions et applications, le iPad pourrait même représenter une clé importante dans la réorganisation du modèle d’affaires passablement fragilisé des éditeurs de magazines et de journaux imprimés.

À cet effet, la vidéo ci-après illustre de manière assez éloquente combien l’expérience de lecture d’un magazine ou d’un journal sur un iPad sera beaucoup plus riche, dynamique et divertissante que son équivalent sur le Web. Et, à partir de ce constat, combien le modèle payant sera plus facile à “vendre” aux consommateurs:

ET DEMAIN ?

La marché du livre en format papier ne serait pas menacé à court terme. On estime que les ventes de livres numériques représenteront de 10 % à 15 % des ventes totales de livres dans les 5 prochaines années (source La Presse, 29 septembre 2009). Ces prévisions, déjà un peu anciennes (c’est long 7 mois à l’ère numérique) tiendront-elles ? Seront-elles atteintes d’ici 2 ans ?

Je vous laisse le soin de vous forger votre propre opinion en concluant par cet extrait tiré d’un texte de Mario Roy publié sur Cyberpresse le 24 février 2010:

L’invention de l’écriture, puis de l’alphabet, puis de l’imprimerie, a mis des millénaires à pleinement porter ses fruits. Les outils numériques, eux, ont moins de trois quarts de siècle. Pourtant, leur portée est déjà aussi grande, peut-être plus grande, pour plus d’êtres humains, appartenant à plus de classes sociales et en plus d’endroits de la planète, que ne l’aura jamais été celle du livre.” -

NOTES

A) avant l’arrivée du iPad, le marché des liseuses était partagé ainsi:

  • Kindle (Amazon): 45 %
  • Sony Reader: 30 %

(source: iSuppli)

B) liste (non exhaustive) de librairies numériques francophones:

  1. livresquebecois.com
  2. jelis.ca
  3. septentrion.qc.ca
  4. pulaval.com
  5. robertneveutpaslire.com
  6. fnac.com
  7. feedbooks.com
  8. publie.net

22, avr 2010 at 10:48 2 commentaires

Des publicités qui sonnent juste (2 de 2 )

En complément du précédent billet publié… en novembre 2009 (j’essaierai d’être plus assidu en 2010), j’ai pensé vous présenter les faits saillants d’un récent sondage américain réalisé par The Nielsen Company pour le compte de la compagnie de télécommunications Tellabs qui mesurait l’intérêt des usagers de téléphone cellulaire envers la diffusion de messages/ services basés sur leur profil.

Voici les résultats:

  • 2/3 des propriétaires de téléphone cellulaire à travers le monde se disent intéressés par les “smart services” (servives/ offres/ contenus fournis sur la base des intérêts, de l’emplacement – géo-localisation-, du moment de la journée et du statut social de l’usager);
  • Les propriétaires de téléphone cellulaire ont confiance que leur compagnie de services cellulaires saura gérer et protéger les informations personnelles requises par les fournisseurs de “smart services” ;
  • 44% des répondants considèrent que leur fournisseur de services cellulaires constitue la meilleure sources d’information pour les  “smart services” liés à l’actualité et au divertissement  alors que seulement 5% des répondants considèrent les annonceurs comme étant des sources d’informations aussi pertinentes à ce chapitre;
  • Par contre les annonceurs montent au 3e rang et obtiennent la faveur de 11% des propriétaires de téléphone cellulaire sondés en ce qui concerne les “smart services” liés aux activités de magasinage;

Ce dernier point semble être confirmé par la récente initiative publicitaire “Alertes aux consommateurs” (traduction libre de ShopAlerts) réalisée par la firme américaine Placecast.

En effet, les propriétaires de téléphone cellulaire qui ont participé à la campagne “ShopAlerts” semblent avoir adoré l’expérience :

  • 60% ont répondu que les offres basées sur leur emplacement (location-trigged message) étaient “cool” et novatrices;
  • 79% ont affirmé avoir été plus motivés à visiter le magasin;
  • 65% ont effectué un achat;
  • 73% seraient intéressés à utiliser ce service à nouveau.

(le fonctionnement du “ShopAlerts” est illustré dans cette vidéo)

Ce type de résultat jumelé au fait que le marché des appareils cellulaire dits intelligents, et mieux adaptés aux “smart services“, présente de très belles perspectives de croissance (seulement 20% de tous les appareils cellulaire en circulation aux États-Unis sont des appareils intelligents selon Mediabuyerplanner.com) permet de croire que les annonceurs seront de plus en plus présents sur nos cellulaires dans un avenir relativement proche.

Qu’en pensez-vous ? Le souhaitez vous ?

18, mar 2010 at 12:00 Laisser un commentaire

Des publicités qui sonnent juste !

La publicité mobile fait jaser (sans mauvais jeu de mots) depuis longtemps.

Déjà en 2001, alors que je travaillais chez 24/7 Real Media, le fort potentiel de la technologie cellulaire (géo-ciblage, offre personnalisée, communication en temps réel, ROI facilement mesurable) nous enthousiasmait beaucoup.

LENT DÉPART

Près de 10 ans plus tard, la publicité mobile tarde cependant à prendre son véritable envol: les revenus publicitaires mobiles seraient estimés à 416 $ millions de dollars pour 2009 alors qu’en comparaison, ceux de la publicité en ligne atteindraient 24 milliards ! (source: eMarkerter – Mobile Advertising and Marketing, septembre 2009)

PERSPECTIVES ENCOURAGEANTES

Selon eMarketer, la prolifération des appareils intelligents (“smartphones”), jumelée au savoir-faire que la phase expérimentale en publicité mobile a permis d’acquérir, devraient contribuer à une croissance soutenue des ventes publicitaires qui pourraient grimper à près de 1,5 milliards de dollars dès 2013.

LE SMS/MMS À LA RESCOUSSE

Des quatre supports de publicité mobile disponibles – bannière, “search”, vidéo, SMS/MMS (ndlr: MMS = Multimedia Messaging) – le SMS/MMS pourrait apporter une solide contribution à la croissance anticipée des revenus publicitaires mobiles.

C’est que le SMS/MMS représente le premier et principal vecteur de communication auprès d’une majorité d’usagers de téléphone mobile. Toutes les couches d’usagers l’utilisent, à tel point que le SMS/MMS est l’application qui obtient le plus haut taux de pénétration auprès des propriétaires de téléphone cellulaire.

Taux de pénétration - application de contenu mobile

Dans un tel contexte, le SMS/MMS constitue une plateforme publicitaire particulièrement intéressante pour atteindre le consommateur “mobile”.

CONDITIONS GAGNANTES

L’intérêt chez les marketers envers la publicité mobile serait bien présent. Il suffirait en fait de bien peu de choses pour que cette plateforme s’accapare enfin une bonne part de la tarte publicitaire.

Un récent sondage réalisé par la firme américaine Harris Interactive, et dont les résultats ont récemment été publiés sur eMarketer, confirme que les propriétaires de téléphone cellulaire nord américains âgés de 18 à 44 ans seraient plutôt favorables à recevoir de la publicité (SMS/MMS) sur leur appareil cellulaire si les 3 conditions de base définies ci-après étaient respectées :

- la réception de publicités devraient avoir préalablement été autorisée par l’usager (“opt-in”);

- les publicités devraient être ciblées sur l’emplacement de l’usager (“location-based”);

- les annonceurs doivent représenter des produits ou services liés principalement aux catégories de la restauration, du cinéma, du spectacle/ événements et du commerce (spéciaux/ solde de liquidation).

Mais pour que la publicité mobile par SMS/MMS ait une véritable chance de percer, je crois que deux autres conditions devraient être imposées:

- plafonner le nombre de publicités diffusées par jour auprès des utilisateurs ;

- offrir un incitatif/ une valeur ajoutée à ceux qui en autorisent la réception.

LE MARKETING MOBILE: UNE COMMUNICATION INTRUSIVE OU UN SERVICE ?

Imaginez-vous un instant en train de fureter dans l’un de ces populaires méga-centre commercial (“Lifestyle Center”) et qu’en fin de parcours, alors que vous êtes un peu fatigué, vous recevez sur votre cellulaire une offre spéciale pour un traitement au Spa d’à côté, la liste des films à l’affiche au cours de la prochaine heure au cinéma voisin ou une entrée gratuite au restaurant du coin.

Quelle serait votre réaction ?

Reconnaissant envers le “service” puisque que cela vous permet d’organiser votre fin de journée… ou au contraire, irrité parce que vous considérez ce type de message comme étant intrusif ?

note

Google vient de procéder à l’acquisition du réseau de publicité mobile AdMob pour la somme de 750 $ millions: l’objet de cette acquisition est différent du sujet de mon billet. Google désire tirer profit de cette initiative pour étendre son service AdWords/ AdSens (bannière et “search”) aux plateformes mobiles. Selon Google les recherches effectuées sur un appareil mobile ont augmenté de 30% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent cette année. L’entreprise de Mountain View entend bien s’offrir une part de ce marché en croissance.

16, nov 2009 at 12:22 Laisser un commentaire

Les quotidiens imprimés, toujours à la page ?

Je ne vous apprends rien en écrivant que l’univers des médias “traditionnels” vit une période de profondes mutations.

Tout particulièrement celui des médias imprimés et ce, tant au chapitre structurel, vocationnel que commercial.

Le dossier est d’actualité, mais les solutions et nouvelles orientations stratégiques tardent à se définir.

Dans un tel contexte, j’ai pensé ajouter ma voix aux nombreuses opinions et réflexions qui circulent déjà sur le sujet.

UN LECTORAT EN CROISSANCE…

D’abord, il m’apparaît important de nuancer un premier mythe: celui de la disparition des médias imprimés, et plus particulièrement de notre bon vieux quotidien d’information, dans moins de 5 ans comme certains visionnaires se plaisent à l’annoncer.

Oui, certains ne pourront échapper à leur fatale destinée: mais pas tous !

Car malgré l’impression répandue, les ventes des quotidiens payants auraient plutôt progressées de 1,3% en 2008  – et de 8,8% au cours des 4 dernières années – selon M. Gavin O’reilly, président de l’Association mondiale des journaux (l’AMJ regroupe environ 18 000 titres de la presse écrite sur les cinq continents.).

Et au Canada, le lectorat des quotidiens demeure élevé selon NADbank.

Cette réalité en cache cependant une autre. Alors que le tirage de certains quotidiens est stable ou même en croissance (comme le rapportait notamment le journal La Presse) d’autres voient leur lectorat s’étioler dangereusement.

… DES REVENUS EN CHUTE LIBRE

L’attachement des consommateurs envers les quotidiens d’information serait donc encore relativement vigoureux… mais les profits des grands groupes de Presse ne sont plus au rendez-vous.

Ces derniers auraient chuté de 23% aux États-Unis, passant de 49,5 milliards en 2007 à 38 milliards en 2008: une fuite nette de 11,5 milliards de dollars (source CNN) !

Si bien que certains éditeurs de journaux ont dû mettre un terme à leurs activités. Un minimum de 120 journaux auraient ainsi cessé d’être publiés aux États-Unis depuis janvier 2008 selon le site PaperCuts.

Et plus près de nous, après 25 ans de publication, le quotidien La Presse annonçait en juin dernier qu’il cessait d’imprimer son édition dominicale.

À QUI LA FAUTE ?

Bien sûr, Internet peut (et doit) être tenu partiellement responsable de cet exode des précieux investissements publicitaires, surtout que les dollars ainsi détournés ne sont pas automatiquement redistribués sur les plateformes Web des éditeurs de journaux.

Il suffit de penser à la migration du très lucratif marché des “petites annonces”  vers le Web, amorcée il y a déjà quelques années, pour comprendre l’ampleur du défi financier (modèle d’affaires) auquel font face les quotidiens.

Mais attention la récession/ crise économique joue également un rôle influant dans l’équation. De généreux et imposants annonceurs sont partiellement ou totalement disparus des écrans radar de tous les médias au cours des derniers mois : pensons à ceux de l’industrie automobile par exemple.

“WAKE UP CALL”

La multiplication des plateformes de diffusion et, par conséquent, l’évolution des habitudes de consommation des médias d’information, jumelées à l’exode des revenus publicitaires et aux plus récents effets de la contraction de l’économie, ont conjointement provoqué un état de crise dont les effets pourraient être bénéfiques pour les éditeurs de journaux.

Le “wake up call” initié par l’accumulation de tous ces événements aurait en effet contribué à activer le processus de réflexion sur les failles du modèle actuel à l’ère numérique et à accélérer l’émergence d’un nouveau paradigme au chapitre de la conception, de la production et de diffusion des médias imprimés d’information.

Les premiers effets de cette réflexion se sont déjà fait sentir au plan structurel (compressions/ licenciements). Bien que douleureuse, cette étape aurait déjà produit des effets bénéfiques comme semble le démontrer cette manchette financière publiée le 15 juillet 2009:

L’action du plus gros éditeur de journaux en Amérique du Nord se transigeait en hausse de plus de 20% à la Bourse de New York en fin de matinée mercredi. Gannett, qui publie notamment le USA Today, vient de dévoiler des résultats supérieurs aux attentes pour les mois d’avril, mai et juin.

L’action de McClatchy, un groupe de presse concurrent, avancait de près de 30% peu avant midi mercredi dans la foulée des résultats de Gannett. L’action du New York Times gagnait 5% et celle de News Corp (propriétaire du Wall Street Journal) s’appréciait de 4% (La Presse Affaires).

LE QUOTIDIEN D’INFORMATION À L’ÈRE NUMÉRIQUE

Mais pour assurer la survie des quotidiens d’information, et renouer avec les profits, les éditeurs devront inévitablement repenser leur vocation et peut-être même leur mode de diffusion.

Alors que le Web permet une consommation ponctuelle/ en temps réel, rapide/ succinte et enrichie de la nouvelle (vidéos, photos, entrevues, etc.) et que la multiplication des plateformes de diffusion favorisent une consommation “où, quand et comment” de l’information, le quotidien devra proposer une alternative différente, voire distinctive pour conserver sa pertinence.

Et c’est là tout le défi !

Comment y arriver ? Difficile à imaginer mais voici les pistes de réflexion que je suggère:

-  traiter l’information différemment en proposant davantage de reportages fouillés, d’enquêtes approfondies ou de thématiques “porteuses” récurrentes. Mais en contrepartie, diffuser  l’actualité quotidienne dans un style “télégraphiqe” en prenant soin d’orienter les lecteurs vers le Web pour leur permettre d’accéder aux éléments d’information enrichis;

- analyser et revoir la fréquence de publication:

- utiliser davantage le format/ abonnement papier électronique et tirer profit de ses nombreuses propriétés et applications interactives pour séduire et fidéliser les annonceurs;

- offrir un lecteur de papier numérique aux abonnés annuels pour qu’ils puissent lire leur quotidien en “papier électronique”  sur un support mieux adapté au format journal que ne l’est l’ordinateur, donc plus librement et surtout sans sacrifier la mise en page traditionnelle d’un quotidien.

LES QUOTDIENS: À COURT ET LONG TERME

Qu’adviendra-t-il réellement. Nous le saurons bien assez vite. Mais j’espère que de grandes idées émergeront de la crise actuelle parce que, comme bien d’autres, je souhaite que les quotidiens d’information conservent leur place.

Mais à plus long terme, à cause notamment des générations X et Y qui seraient moins portées sur la lecture et le “déficit d’attention” observés chez les grands utilisateurs d’Internet (à ce sujet, je recommande la lecture de Is Google making us stupid), je crains bien que la pérennité des quotidiens d’information soit sérieusement menacée. Certainement pas dans 5 ans… mais dans une quinzaine d’année ?

Qu’en pensez-vous ?

30, juil 2009 at 9:06 5 commentaires

Pub Vidéo – le retour du concept “Linen Chest” ?

Vous souvenez-vous de la campagne publicitaire de la chaîne de literie, d’accessoires pour la salle de bain, d’articles pour la cuisine et pour la décoration Linen Chest diffusée à la télévision il y a plusieurs années?

Cette pub télé était composée d’un texte en gros caractères blancs sur fond noir qui défilait de bas en haut de l’écran avec, pour unique trame audio, un simple timbre sonore monocorde.

De facture plutôt sobre, pour ne pas dire “ordinaire”, la pub télé de Linen Chest réussissait malgré tout à gagner notre attention. Il faut dire que pour une pub télé, où l’image et le son sont généralement  mis à contribution pour gagner et soutenir l’attention des téléspectateurs, le concept “texte muet” avait de quoi surprendre à l’époque.

Curieusement, c’est justement ce souvenir qui m’est passé par la tête quand j’ai pris connaissance des résultats d’une étude sur la consultation/ consommation de vidéo en ligne récemment réalisée par la firme américaine PLYmedia qui se spécialise dans l’optimisation de l’expérience usager avec les vidéos en ligne.

La lecture de ces résultats, publiés sur le site de Marketing VOX, nous apprend que les internautes accorderaient 40% plus de temps à consulter les Web vidéo accompagnées de sous-titres que le temps qu’il consacre à  regarder les vidéos en ligne qui n’en possèdent pas.

Mieux encore, 91% des Web vidéo qui sont accompagnées de sous-titres sont regardées jusqu’à la fin alors que les mêmes vidéos présentées sans sous-titres ne sont vus jusqu’au bout que dans une proportion moindre de 66%.

Selon E-Marketer, alors que les Web vidéos sont consultées sur une variété grandissante de plateformes (ordinateurs, cellulaires) et d’environnements (bureau, bars, lieux publics, etc.), la fonction de sous-titrage favorise leur consommation puisqu’elle offre souplesse et agrément aux “téléspectateurs” qui ne peuvent activer le volume de leur appareil.

Puisque que 83% des adultes américains regarde au moins une Web vidéo par semaine et que les vidéos en ligne ont permis aux grands réseaux de télévision américains d’enregistrer 1,63 milliards de dollars en revenus publicitaires (selon NewTeeVee), et maintenant qu’il a été démontré que le sous-titrage accroît le plaisir des consommateurs de Web vidéo et favorise une écoute accrue et prolongée de leur contenu…  je me demande quel annonceur aura l’audace de réaliser une pub vidéo en ligne sous-titrée ou à l’image de celle que diffusait Linen Chest?

Si j’étais dans les souliers des annonceurs/ agences, je serais certainement curieux d’essayer !

24, avr 2009 at 5:56 1 commentaire

Google behavioral – pourquoi cette controverse ?

Voilà, c’est fait. Google lance son service de ciblage publicitaire par historique de navigation (behavioral targeting ou ciblage comportemental).

Le service est en place sur YouTube et Google depuis le 11 mars à titre d’essai, mais les annonceurs y auront accès à compter du mois de avril.

Curieusement, cette nouvelle (qui n’en n’est pas vraiment une) soulève la controverse, notamment en Angleterre où les défenseurs du droit à la vie privée sont révoltés et exigeraient  ni plus ni moins une enquête parlementaire comme le rapporte le site de la BBC.

Et pourtant, le ciblage comportemental sur Internet existe depuis des années. Et il n’est pas toujours exercé avec autant d’égards et de transparence que la solution mise sur pied par Google.

En effet, les serveurs publicitaires des principaux éditeurs Web et régies publicitaires utilisent le ciblage comportemental depuis fort longtemps et ce, sans que les internautes en soient conscients ou avisés. Une pratique qui, à mon sens, devrait davantage préoccuper ceux qui cherchent continuellement des polémiques sur les atteintes potentielles à la vie privée des internautes que la nouvelle politique de ciblage de Google (je les inviterais également à s’intéresser aux programmes de fidélisation comme Air Miles qui analysent aussi le profil socio-démo des membres, ce que ne permet pas le ciblage comportemental).

En fait, le ciblage comportemental offert par Google m’apparaît conforme “aux bonnes pratiques Web” au chapitre du traitement des informations personnelles.

Comme le rapporte d’ailleurs le site Marketing Vox, le cadre dans lequel est diffusée la bannière behavioral sera accompagné d’un lien-texte informant l’usager que la publicité qui lui est présentée est ciblée sur son historique de navigation.  En cliquant sur ce lien, l’usager obtient tous les détails sur le protocole de ciblage comportemental. Et Google lui fournit également la possibilité de se soustraire (opt-out) totalement du service ou d’une partie de celui-ci en supprimant une ou plusieurs des catégories qui lui auront été attribuées (ex. voyages, voitures, finances, maisons, etc.).

À titre d’éditeur Web et de marketer, mon point de vue est peut-être biaisé mais je partage entièrement l’opinion de Mike Zaneis de l’IAB publiée sur le site MediaPost News et qui considère que la technique de ciblage comportementale de Google a plutôt pour effet  de donner le pouvoir au consommateur puisqu’on lui offre le choix d’accepter ou de refuser ce type de ciblabe/ publicité. Ainsi, la  solution de Google s’inscrirait dans la tendance lourde (et justifiée) du respect de la vie privée tout en étant avantageuse pour les annonceurs.

Et j’aurais même le goût d’ajouter, à titre de consommateur cette fois, qu’elle est également avantageuse pour les internautes: tant qu’à être exposé à des publicités… aussi bien voir des messages pertinents à nos champs d’intérêts !

12, mar 2009 at 12:04 Laisser un commentaire

Quand les ados adhèrent à votre campagne

CONTEXTE

C’est la 5e année que nous organisons une campagne d”information destinée à sensibiliser les ados qui doivent déposer une demande d’admission à un programme de formation professionnel au secondaire, à un programme de formation technique au collégial ou à un programme universitaire d’ici la date butoir du 1er mars.

Appelée Opération 1er mars, cette campagne d”information se déploie sur plusieurs plateformes (imprimé, web, TV).

Sur le Web elle prend la forme d’un micro-site qui propose une mine de renseignements stratégiques pour aider et orienter les élèves âgés de 14 à 25 ans dans leur processus de choix de carrière.

Un concours offrant de nombreux prix contribue à stimuler le trafic sur le micro-site et à accroître notre base de données de milliers de nouveaux profils.

OPÉRATION 1er MARS 2009

Pour l”édition 2009, l’Opération 1er mars proposait une nouveauté “full rap” avec les tendances Web 2.0: un concours vidéo.

En effet, dès l’automne nous avons invité les jeunes à réaliser des clips vidéo sur les métiers ou professions qui les interpellent ou qu’ils aimeraient exercer plus tard.

Bien que l’idée me plaisait beaucoup, j’avais toutefois quelques réserves sur la capacité de mobiliser les jeunes autour d’un tel projet et, conséquemment, sur leur niveau de participation. Si nous leur avions demandé de produire des clips vidéo sur les sports extrêmes ou tout autre sujet “trippant”, je n’aurais eu aucune hésitation… mais leur demander d’investir temps et énergie dans la création d’une vidéo sur les métiers ?

Mes préoccupations étaient non fondées. La réponse a en effet dépassé nos attentes: nous avons reçu plus d’une quarantaine de clips vidéo qui peuvent d’ailleurs être consultés sur le site de l’Opération 1er mars jusqu’au 28 février prochain.

Et grâce au phénomène viral, le trafic sur le site ainsi que le volume d’inscription au concours affichent des résultats nettement en avance sur ceux enregistrés au cours des 4 dernières années. Des groupes d’intérêts sur Facebook ont même été créés par les participants si bien que cette vitrine représente aujourd’hui un des grands générateurs de trafic sur le site Opération 1er mars. Les ados ont adhéré au projet et en représentent désormais l’un des principaux vecteurs de transmission.

CONSTAT

En offrant aux ados un projet pertinent, valorisant et peu contraignant au chapitre des modalités. En leur suggérant un encadrement discret mais accessible (intervenants en orientation). En leur accordant une occasion de s’exprimer ainsi qu’une vitrine pour diffuser leurs réflexions et, en leur proposant une récompense (prix) collée à leurs intérêts, nous avons réussi à mobiliser les ados autour d’une activité formatrice et enrichissante, tant pour les participants que pour ceux qui visionnent leur vidéo!

Les 5 clés de succès de l’Opération 1er mars:

- une proposition pertinente (production d’un clip vidéo sur les métiers dans le contexte ou les élèves doivent de toute manière initier une réflexion quant à leur choix de carrière);

- une communication ciblée (diffusion dans le réseau scolaire auprès des milliers d’agents multiplicateurs que sont les conseillers en information scolaire et professionnelle, les conseillers en orientation, les enseignants, etc.);

- une occasion pour les ados de s’exprimer sur leurs choix, motivations et ambitions et de diffuser leurs réflexions sur une plateforme qu’ils “consomment” à fond;

- des prix populaires (6 000 $ en bourses d’étude et des produits électroniques convoités par les ados- PlayStation, etc.);

- l’engagement des ados dans le projet et dans son rayonnement !

ACCÉDEZ AU LANCEMENT DE L’OPÉRATION 1er MARS PAR WEBDIFFUSION ICI

3, fév 2009 at 12:50 1 commentaire


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À travers mes opinions et perceptions
ainsi que mes coups de coeur/ coups de gueule, je vous invite à découvrir ce qui m'allume, me passionne ou me préoccupe dans l'univers numérique. Par plaisir, sans prétention.

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