360 Degrés Communications est né !

360 degrés communications

Il y a longtemps que je n’ai pas publié de billet sur ce blogue. Trop longtemps (octobre 2010) !

Les sujets intéressants n’ont pourtant pas manqués, mais le temps, oui, un peu.

Quoi de mieux pour briser ce silence prolongé que d’annoncer la création de 360 Degrés Communications, la nouvelle enseigne sous laquelle j’offre désormais mes services à titre de Consultant en stratégies numériques.

Je vous invite donc à visiter le site de 360 Degrés Communications, à prendre connaissance de mon offre de services et à partager l’information avec vos collègues et amis.

Au plaisir d’accompagner peut-être certains d’entre vous dans le développement d’une identité numérique forte, cohérente et intégrée.

Alain Léveillé
360 Degrés Communications

21, déc 2012 at 2:52   Poster un commentaire

Où branchez-vous votre télé ?

Sur le temps total que les américains âgés de 35 à 54 consacrent annuellement à regarder la télévision, à peine la moitié (52%) serait attribué à la consommation d’émissions en temps réel.

Chez les jeunes adultes âgés de 18 à 34 ans, cette tendance serait encore plus prononcée: seulement 41 % du temps total passé à regarder la télévision serait  consacré à la programmation en direct ! (source: Morpace, "Omnibus report" 2010).

Nouveaux comportements

Comment les téléphiles contemporains occupent-ils la balance de leurs loisirs télés ?

À consommer des émissions en différé: enregistreur numérique personnel, vidéo sur demande, etc. et/ ou en ligne (sites web des réseaux de télé, Hulu, Netflix, etc., aux USA;  sites web des chaînes télé, Illico Web, Netflix etc., au Québec) !

L’ordinateur personnel (desktop), l’ordinateur portable, le téléphone cellulaire et la tablette de lecture, bref, la multiplication des plateformes de diffusion et leur évolution/ capacités technologioques sont autant de facteurs qui stimulent le phénomène du just in time (où, quand, comment) en matière de consommation télé.

Le câble… Internet

Tant et si bien qu’Internet pourrait s’imposer comme un distributeur de contenu télé de premier plan.

Les résultats d’un sondage réalisé par le site américain de commerce de produits électronique Retrevo indiquent que presque la moitié des internautes américains ont déjà branché leur téléviseur sur le Web ou aurait l’intention de le faire.

 

Retrevo, "Pulse Report", 12 juillet 2010

Des résultats impressionnants surtout dans le contexte où ce type de branchement n’était, jusqu’à maintenant, pas toujours d’une grande simplicité.

Marché en mutation

Mais en plus de faciliter l’accès à la Web télé, l’émergence des téléviseurs interactifs (internet-enabled television – qui offrent notamment de belles perspectives en matières de publicité interactives), de Google TV, Roku et autres Boxee ajoutent de la valeur à l’expérience des consommateurs d’émissions en-ligne.

Si bien que cette nouvelle façon de "voir" la télévision pourrait faire des victimes, notamment chez les câblodistributeurs.

Captive des forfaits coûteux, qui incluent généralement de nombreuses chaînes qui ne l’intéressent pas, la clientèle des câblodistributeurs pourrait en effet être tentée d’aller voir ailleurs.

Toutefois, puisque les câblodistributeurs sont aussi des fournisseurs de services Internet, certains pensent qu’ils pourraient gêner le développement de la concurrence Web en augmentant les frais d’utilisation de la bande passante et tempérer du même coup l’intérêt  envers une consommation élevée ($$$) d’émissions de télévision sur Internet . C’est à voir.

Et il ne faut pas oublier les jeunes, la génération C et les autres. Ces jeunes qui ne consomment pas la télévision de la même manière que leurs aînés. Un phénomène non négligeable que confirme les résultats d’une récente étude Nielsen selon laquelle l’auditoire des grandes chaînes de télévision comme ABC, FOX, NBC et CBS vieillit. L’âge moyen de leur auditoire serait aujourd’hui 15 ans plus vieux qu’il y a vingt ans.

Chacun son tour

La décroissance du temps consacré à regarder la programmation en direct, la multiplication des plateformes de diffusion, le vieillisement de l’auditoire télé… voilà autant de défis auxquels doivent faire face les producteurs et diffuseurs de contenus télé.

Tout comme les industries de la musique et des médias imprimés (journaux, livres et magazines) l’ont fait avant elle, c’est donc au tour de l’industrie de la télévision de revoir son fonctionnement pour répondre aux nouvelles conditions imposées par le plus polyvalent des médias: Internet.

Au fait, où branchez-vous votre télé ?

28, oct 2010 at 12:25   2 commentaires

Le coupon-rabais numérique: l’ADN du consommateur ?

Conséquences de la récente crise économique ou d’une attitude plus mature des consommateurs envers les solutions numériques ?

Quelle qu’en soit la raison principale, les coupons-rabais numériques sont très populaires.  À tel point que leur intégration dans les stratégies de consommation des Nords-Américains connaît une croissance fulgurante.

Conséquemment, cet intérêt est tout aussi grandissant auprès des Marketers. Surtout depuis que ces coupons permettent de saisir des informations de plus en plus complètes et précises sur les habitudes de consommation de ceux qui les utilisent.

Mais avant d’aborder ce sujet, voyons quelques chiffres qui témoignent de l’importance du phénomène.

Une croissance de 100 %

Alors que les coupons-rabais distribués dans les journaux ont connu une croissance de 8,4% au cours des 12 derniers mois,  le réseau Coupons.com dit avoir enregistré une augmentation de l’ordre de 100 % dans l’affichage de coupons numériques au cours de la même période (source MediaBuyerPlanner – 26 juillet).

Si bien que la valeur des rabais imprimés ou transférés sur différents supports (carte de fidélité, cellulaire, etc.) au cours des 12 derniers mois représenterait plus de 1 milliard de dollars !

Un phénomène de fond, et social

Le média Internet est le canal qui a connu la plus forte croissance au chapitre de la "distribution" de coupons-rabais aux États-Unis depuis janvier 2010.

Et sur Google, les recherches avec les mots clés "coupons à imprimer" ont crû dans une proportion de 67 %  au cours des 12 derniers mois.

Mieux encore, les coupons-rabais numériques font de plus en plus l’objet de discussion et de partage sur les réseaux sociaux. D’après un rapport publié par la firme Razorfish, la principale raison pour laquelle les consommateurs choisissent de suivre une marque sur Twitter ou sur Facebook c’est pour pouvoir accéder a des offres ou des rabais exclusifs.

Des rabais… payants en renseignements !

Les coupons-rabais imprimés à partir d’un site Internet ou utilisé à partir d’un téléphone cellulaire peuvent renfermer une riche quantité d’information sur les consommateurs qui en font l’usage.

La compagnie RevTrax est en effet capable d’incorporer une multitude de renseignements dans le code-barre des coupons numériques, incluant les mots-clés qui ont été utilisés pour trouver le coupon, le créatif publicitaire qui a mené à la conversion (imprimer le coupon), le temps qui s’est écoulé entre le moment où le coupon-rabais a été "réclamé" et celui où il a été utilisé et dans certains cas… le coupon peut même permettre de connaître l’identité (le nom) de la personne qui l’a utilisé.

À titre d’exemple, un commerçant pourrait savoir que Alain Léveillé* a imprimé un coupon-rabais de 25% après avoir fait une recherche avec les mots clés "Nikon D 3000" sur son site le vendredi à 18 h, et qu’il a utilisé ce coupon 2h plus tard dans son magasin !

* l’identité ne peut être connue que dans le cas où le client possède déjà un profil sur le site du commerçant d’où il a récupéré son coupon.

Et si, par exemple, ce coupon a été saisi sur la fan-page Facebook du commerçant, le code-barre pourrait renfermer l’identifiant Facebook du consommateur. Le commerçant pourrait alors, avec un peu de recherche, réussir à connaître le sexe, la ville et même les principaux centres d’intérêts du client…

RevTrax croit même qu’avec un peu de temps, un meilleur profilage autour de certaines adresses IP sera possible si bien qu’on pourrait arriver à déterminer qu’une telle adresse IP est davantage réceptive aux coupons-rabais sur les vêtements ainsi qu’aux offres de réduction de l’ordre 20 % et plus.

Impressionnant… ou inquiétant ?

Tout dépend sans doute de quel côté (du coupon) on se trouve.

NOTE: il est intéressant de noter que les utilisateurs de coupons-rabais numériques déclarent un revenu familial supérieur et sont davantages scolarisés que les utilisateurs de coupons-rabais imprimés (journaux, magazines) ou que la population en général.

6, août 2010 at 4:34   Poster un commentaire

Un "fan" Facebook vaut 2 cafés !

Saviez-vous que Starbucks compte plus de 7 millions de fans sur sa page Facebook ?

Avec une telle masse de "partisans", l’éternel questionnement sur l’impact marketing d’une présence sur les réseaux sociaux mérite qu’on se penche sérieusement sur la question.

Et c’est justement l’exercice que la firme américaine Vitrue a partiellement réalisé: estimer la valeur média d’un fan Facebook.

UNE VALEUR MÉDIA ANNUELLE DE PLUS DE 25 MILLIONS $ POUR STARBUCKS !

Selon le modèle développé par Vitrue, la visibilité que procure une page Facebook comptant 1 million de membres serait équivalente à celle générée par un investissement publicitaire annuel de l’ordre de 3,6 millions de dollars… soit 3,60 $ par fan, ou les frais de 2 cafés chez Starbucks ;-)

Le modèle de Vitrue est basé sur le principe que le ratio d’impressions livrées par message inscrit sur le mur (wall post) d’une page Facebook serait approximativement de l’ordre de 1 pour 1 (0.96:1 pour être exact… chaque billet ne pouvant être vu par tous et chacun des fans).

En d’autres mots, un seul message inscrit sur le mur d’une page Facebook comptant 1 millions de fans génèrerait approximativement 1 million d’impressions.

Et selon ce même principe, une stratégie qui consisterait à déposer 2 messages par jour sur cette même page Facebook engrangerait 60 millions d’impressions potentielles au terme de 30 jours (2 millions d’impressions par jour x 30 jours).

À un CPM très conservateur de 5 $, la valeur de cette visibilité serait donc estimée à 300 000 $ par mois ou à 3 600 000 $ par an.

Et dans le cas de Starbucks, avec ses 7 millions de membres, cette valeur atteindrait la somme impressionnante de 25,2 millions de dollars par an !!!

PEUT-ÊTRE MÊME DAVANTAGE

Avant de vous étouffer avec votre café, il importe de souligner que bien que le modèle duquel s’inspire Vitrue pour étayer son évaluation soit solide, il évacue tout de même certaines variables particulièrement influentes quant aux vertues marketing d’une page Facebook

Des variables telles que l’action de cliquer, l’utilisation de la fonction "j’aime", l’ajout de commentaires, le partage du message dans la communauté, l’impression de coupons-rabais, etc.. Autant de comportements, qui lorsqu’ils sont effectués, ajoutent une  importante dimension à la valeur d’une présence sur un réseau social:  celle de  "l’engagement avec la marque" par le consommateur.

Dans un tel contexte, je crois qu’il est juste de reconnaître qu’une marque qui possède une page Facebook comptant un grand volume de fans et qui sait doser tant la fréquence de ses interventions que la pertinence et la nature (encourager la "conversation" ou l’action) de ses messages retirera de nombreux bénéfices de sa stratégie sociale.

On s’en reparle autour d’un café ?

20, mai 2010 at 2:21   Poster un commentaire

Le livre numérique, le prochain "Bestseller" !

Que ceux qui en doutent encore se ravisent : le marché du livre numérique connaîtra une croisssance fulgurante au cours des prochaines années.

Au seul chapitre des liseuses (appareil de lecture des livres numériques), le cabinet Forrester Research prévoit qu’il y aura 10 millions d’appareils sur le marché mondial en 2012. D’autres firmes, comme iSuppli et In-Stat, avancent respectivement les chiffres de 18 millions et de 30 millions de liseuses en circulation dans le monde d’ici 2 à 3 ans.

Avec 150 000 liseuses vendues en 2007, si les prévisions de 2012 se concrétisent le livre électronique connaîtrait une vitesse d’adoption plus rapide que celles des baladeurs MP3 à leurs débuts !

DES CENTAINES DE MILLIERS DE TITRES DISPONIBLES

L’offre littéraire est également en croissance. Amazon occuperait le premier rang avec 500 000 titres numériques en anglais.

Plus près de nous Archambault et son site exclusivement consacré à la vente de livres numériques (jelis.ca) proposerait près de 60 000 titres dont environ 2% seraient constitués d’oeuvres québécoises.

Et on ne peut passer sous silence, malgré la controverse qui fait rage, le service  Google Books qui compterait plus de 7 millions de titres dont la qualité des fichiers varierait toutefois de pauvre à médiocre.

D’autres "librairies numériques" sont également disponibles, je vous invite d’ailleurs à vous référer au bas de ce billet pour en connaître les noms et adresses.

UNE EXPÉRIENCE DE LECTURE ENRICHIE

Bien sûr les coûts d’acquisition d’une liseuse sont encore relativement élevés. Bien sûr le poids, la taille et la technologie (format des fichiers, écran de lecture) ne sont peut-être pas encore tout à fait à point.

Mais la nouvelle expérience de lecture que procure ce format et l’étendue des possibilités que les développements technologiques et d’applications permettent d’imaginer rendent le marché du livre numérique très attrayant, autant pour les consommateurs que pour les éditeurs/ auteurs (mais peut-être un peu moins pour les distributeurs et les libraires).

Au simple chapitre de l’expérience de lecture, je retiens:

  • la multiplication des plateformes de lecture (liseuse, cellulaire, ordinateur);
  • la capacité de stockage (une bibliothèque ambulante, fort utile en voyage par exemple: lecture de divertissement – roman –  et lecture utilitaire – guide de voyage – dans un seul "document" compact);
  • les fonctions enrichies (audio, vidéo, hyperliens, annotation, partage);
  • lecture à la carte (possibilité d’acheter des sections ou chapitres spécifiques d’un livre – micro-transaction);
  • "bouquinage" en ligne, à tout moment et en tout lieu.

Sans oublier les économies que l’achat de fichiers numériques permet de réaliser sur le prix régulier des ouvrages imprimés.

UN MARCHÉ EFFERVESCENT

L’Association of American Publisher (AAP) estime que les ventes nettes de livres numériques ont atteint 169 millions de dollars en 2009, une croissance de 176% par rapport à 2008.

En d’autres mots, les américains consacrent chaque mois 14 millions de dollars à l’achat de livres numériques.

Signe des temps, le site Amazon a vendu plus de livres numériques que de livres en format papier le jour de Noël 2009.

L’IMPACT DU iPAD

Avec 300 000 iPad vendus dès la première journée (près d’un demi-million d’appareils écoulés en une semaine) et des prévisions de ventes de l’ordre de 5 millions d’unités pour l’année 2010, ce qui représente un volume de ventes cinq fois plus grand que pour le iPod à sa première année de commercialisation (ndrl- 3 mai: 10 jours après la publication de ce billet, et 28 jours après la mise en vente du iPad, Apple annonce avoir déjà vendu 1 million de iPad)… l’arrivée pour le moins fracassante du iPad devrait constituer un puissant vecteur de croissance pour le marché du livre numérique.

Mieux encore. Parce qu’il offre beaucoup plus de possibilités que les liseuses actuellement disponibles avec son large écran tactile couleur ainsi que ses nombreuses fonctions et applications, le iPad pourrait même représenter une clé importante dans la réorganisation du modèle d’affaires passablement fragilisé des éditeurs de magazines et de journaux imprimés.

À cet effet, la vidéo ci-après illustre de manière assez éloquente combien l’expérience de lecture d’un magazine ou d’un journal sur un iPad sera beaucoup plus riche, dynamique et divertissante que son équivalent sur le Web. Et, à partir de ce constat, combien le modèle payant sera plus facile à "vendre" aux consommateurs:

ET DEMAIN ?

La marché du livre en format papier ne serait pas menacé à court terme. On estime que les ventes de livres numériques représenteront de 10 % à 15 % des ventes totales de livres dans les 5 prochaines années (source La Presse, 29 septembre 2009). Ces prévisions, déjà un peu anciennes (c’est long 7 mois à l’ère numérique) tiendront-elles ? Seront-elles atteintes d’ici 2 ans ?

Je vous laisse le soin de vous forger votre propre opinion en concluant par cet extrait tiré d’un texte de Mario Roy publié sur Cyberpresse le 24 février 2010:

"L’invention de l’écriture, puis de l’alphabet, puis de l’imprimerie, a mis des millénaires à pleinement porter ses fruits. Les outils numériques, eux, ont moins de trois quarts de siècle. Pourtant, leur portée est déjà aussi grande, peut-être plus grande, pour plus d’êtres humains, appartenant à plus de classes sociales et en plus d’endroits de la planète, que ne l’aura jamais été celle du livre." -

NOTES

A) avant l’arrivée du iPad, le marché des liseuses était partagé ainsi:

  • Kindle (Amazon): 45 %
  • Sony Reader: 30 %

(source: iSuppli)

B) liste (non exhaustive) de librairies numériques francophones:

  1. livresquebecois.com
  2. jelis.ca
  3. septentrion.qc.ca
  4. pulaval.com
  5. robertneveutpaslire.com
  6. fnac.com
  7. feedbooks.com
  8. publie.net

22, avr 2010 at 10:48   2 commentaires

Des publicités qui sonnent juste (2 de 2 )

En complément du précédent billet publié… en novembre 2009 (j’essaierai d’être plus assidu en 2010), j’ai pensé vous présenter les faits saillants d’un récent sondage américain réalisé par The Nielsen Company pour le compte de la compagnie de télécommunications Tellabs qui mesurait l’intérêt des usagers de téléphone cellulaire envers la diffusion de messages/ services basés sur leur profil.

Voici les résultats:

  • 2/3 des propriétaires de téléphone cellulaire à travers le monde se disent intéressés par les "smart services" (servives/ offres/ contenus fournis sur la base des intérêts, de l’emplacement – géo-localisation-, du moment de la journée et du statut social de l’usager);
  • Les propriétaires de téléphone cellulaire ont confiance que leur compagnie de services cellulaires saura gérer et protéger les informations personnelles requises par les fournisseurs de "smart services" ;
  • 44% des répondants considèrent que leur fournisseur de services cellulaires constitue la meilleure sources d’information pour les  "smart services" liés à l’actualité et au divertissement  alors que seulement 5% des répondants considèrent les annonceurs comme étant des sources d’informations aussi pertinentes à ce chapitre;
  • Par contre les annonceurs montent au 3e rang et obtiennent la faveur de 11% des propriétaires de téléphone cellulaire sondés en ce qui concerne les "smart services" liés aux activités de magasinage;

Ce dernier point semble être confirmé par la récente initiative publicitaire "Alertes aux consommateurs" (traduction libre de ShopAlerts) réalisée par la firme américaine Placecast.

En effet, les propriétaires de téléphone cellulaire qui ont participé à la campagne "ShopAlerts" semblent avoir adoré l’expérience :

  • 60% ont répondu que les offres basées sur leur emplacement (location-trigged message) étaient "cool" et novatrices;
  • 79% ont affirmé avoir été plus motivés à visiter le magasin;
  • 65% ont effectué un achat;
  • 73% seraient intéressés à utiliser ce service à nouveau.

(le fonctionnement du "ShopAlerts" est illustré dans cette vidéo)

Ce type de résultat jumelé au fait que le marché des appareils cellulaire dits intelligents, et mieux adaptés aux "smart services", présente de très belles perspectives de croissance (seulement 20% de tous les appareils cellulaire en circulation aux États-Unis sont des appareils intelligents selon Mediabuyerplanner.com) permet de croire que les annonceurs seront de plus en plus présents sur nos cellulaires dans un avenir relativement proche.

Qu’en pensez-vous ? Le souhaitez vous ?

18, mar 2010 at 12:00   Poster un commentaire

Des publicités qui sonnent juste !

La publicité mobile fait jaser (sans mauvais jeu de mots) depuis longtemps.

Déjà en 2001, alors que je travaillais chez 24/7 Real Media, le fort potentiel de la technologie cellulaire (géo-ciblage, offre personnalisée, communication en temps réel, ROI facilement mesurable) nous enthousiasmait beaucoup.

LENT DÉPART

Près de 10 ans plus tard, la publicité mobile tarde cependant à prendre son véritable envol: les revenus publicitaires mobiles seraient estimés à 416 $ millions de dollars pour 2009 alors qu’en comparaison, ceux de la publicité en ligne atteindraient 24 milliards ! (source: eMarkerter – Mobile Advertising and Marketing, septembre 2009)

PERSPECTIVES ENCOURAGEANTES

Selon eMarketer, la prolifération des appareils intelligents ("smartphones"), jumelée au savoir-faire que la phase expérimentale en publicité mobile a permis d’acquérir, devraient contribuer à une croissance soutenue des ventes publicitaires qui pourraient grimper à près de 1,5 milliards de dollars dès 2013.

LE SMS/MMS À LA RESCOUSSE

Des quatre supports de publicité mobile disponibles – bannière, "search", vidéo, SMS/MMS (ndlr: MMS = Multimedia Messaging) – le SMS/MMS pourrait apporter une solide contribution à la croissance anticipée des revenus publicitaires mobiles.

C’est que le SMS/MMS représente le premier et principal vecteur de communication auprès d’une majorité d’usagers de téléphone mobile. Toutes les couches d’usagers l’utilisent, à tel point que le SMS/MMS est l’application qui obtient le plus haut taux de pénétration auprès des propriétaires de téléphone cellulaire.

Taux de pénétration - application de contenu mobile

Dans un tel contexte, le SMS/MMS constitue une plateforme publicitaire particulièrement intéressante pour atteindre le consommateur "mobile".

CONDITIONS GAGNANTES

L’intérêt chez les marketers envers la publicité mobile serait bien présent. Il suffirait en fait de bien peu de choses pour que cette plateforme s’accapare enfin une bonne part de la tarte publicitaire.

Un récent sondage réalisé par la firme américaine Harris Interactive, et dont les résultats ont récemment été publiés sur eMarketer, confirme que les propriétaires de téléphone cellulaire nord américains âgés de 18 à 44 ans seraient plutôt favorables à recevoir de la publicité (SMS/MMS) sur leur appareil cellulaire si les 3 conditions de base définies ci-après étaient respectées :

- la réception de publicités devraient avoir préalablement été autorisée par l’usager ("opt-in");

- les publicités devraient être ciblées sur l’emplacement de l’usager ("location-based");

- les annonceurs doivent représenter des produits ou services liés principalement aux catégories de la restauration, du cinéma, du spectacle/ événements et du commerce (spéciaux/ solde de liquidation).

Mais pour que la publicité mobile par SMS/MMS ait une véritable chance de percer, je crois que deux autres conditions devraient être imposées:

- plafonner le nombre de publicités diffusées par jour auprès des utilisateurs ;

- offrir un incitatif/ une valeur ajoutée à ceux qui en autorisent la réception.

LE MARKETING MOBILE: UNE COMMUNICATION INTRUSIVE OU UN SERVICE ?

Imaginez-vous un instant en train de fureter dans l’un de ces populaires méga-centre commercial (“Lifestyle Center”) et qu’en fin de parcours, alors que vous êtes un peu fatigué, vous recevez sur votre cellulaire une offre spéciale pour un traitement au Spa d’à côté, la liste des films à l’affiche au cours de la prochaine heure au cinéma voisin ou une entrée gratuite au restaurant du coin.

Quelle serait votre réaction ?

Reconnaissant envers le "service" puisque que cela vous permet d’organiser votre fin de journée… ou au contraire, irrité parce que vous considérez ce type de message comme étant intrusif ?

note

Google vient de procéder à l’acquisition du réseau de publicité mobile AdMob pour la somme de 750 $ millions: l’objet de cette acquisition est différent du sujet de mon billet. Google désire tirer profit de cette initiative pour étendre son service AdWords/ AdSens (bannière et "search") aux plateformes mobiles. Selon Google les recherches effectuées sur un appareil mobile ont augmenté de 30% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent cette année. L’entreprise de Mountain View entend bien s’offrir une part de ce marché en croissance.

16, nov 2009 at 12:22   Poster un commentaire

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